Un autocollant pour chaque atelier terminé.
Les voix sont enregistrées : une voix israélienne pour l'hébreu, et une voix française par ami.
Les trois parcours et tous les mondes sont ouverts : il commence où il veut, selon son niveau. Dans un monde, les ateliers se suivent. « Ouvrir tous les ateliers d'un monde » lui permet aussi de sauter des étapes.
L'app a trois parcours (les lettres, les sons, les syllabes), qu'on choisit en haut de la carte. Tout est ouvert : il peut commencer par le parcours et le monde qui correspondent à son niveau. Dans un monde, un atelier se débloque quand le précédent est fini. Le grand défi d'un monde, dans n'importe quel parcours, débloque un personnage (monde 1, monde 2…). Comptez un ou deux ateliers par soir, 10 minutes, et arrêtez pendant qu'il s'amuse encore.
Cinq mondes de quatre à sept lettres, dans l'ordre de l'alphabet. On apprend seulement à reconnaître, nommer et tracer les lettres, sans voyelles.
Une carte par lettre : son nom, un mot illustré et une astuce pour la dessiner. C'est le moment de la dessiner aussi sur papier.
Il repasse la lettre grise avec le doigt en disant son nom, comme avec les lettres rugueuses de Montessori.
Il entend le nom, il touche la lettre. Les pièges sont des lettres qui se ressemblent (ב / כ, ד / ר, ה / ח).
L'inverse : il voit la lettre et retrouve son nom parmi trois voix.
Il retrouve la lettre identique parmi des lettres qui lui ressemblent. Ça entraîne l'œil.
Un mélange des trois jeux. Pas d'échec possible. Le défi réussi débloque le personnage de ce monde.
Une voyelle par monde, dans l'ordre de kita aleph : a, i, é, o, ou, puis le shva. Les syllabes n'utilisent que les lettres qu'il a déjà découvertes (tout l'alphabet s'il a commencé directement par les sons).
Le signe de la voyelle, comment on le reconnaît, et trois exemples à écouter.
Il voit une syllabe écrite et choisit la voix qui la lit bien.
Il entend une syllabe et touche celle qui est écrite.
Il entend un mot sans le voir et trouve la lettre du début.
Il lit les syllabes pierre par pierre, puis le mot entier, et trouve l'image. Les mots ne contiennent que les voyelles déjà apprises.
Un mélange de tout le parcours des sons.
Cinq mondes pour passer des syllabes à la lecture : les syllabes fermées (דָּג, « dag »), les lettres avec ou sans le point (בּ / ב, כּ / כ, פּ / פ), les mots de 2 à 4 syllabes, les petits mots qui s'accrochent devant (הַ « le », בַּ « dans »), et pour finir les petites phrases. Des couleurs découpent chaque mot en morceaux pendant les trois premiers ateliers, puis elles disparaissent.
Le monde se présente, puis chaque mot à lire et à écouter, morceau par morceau, avec les couleurs.
Il lit à voix haute, écoute pour vérifier, puis trouve l'image qui va avec.
La voix lit un mot, il touche celui qu'il a entendu. Les pièges se ressemblent (même début, ou avec et sans le point).
Il remet les morceaux dans l'ordre pour écrire le mot ou la phrase, en commençant à droite.
Plus de couleurs ni de son avant : il lit seul et trouve le sens. La voix confirme après.
Un mélange de tout le monde.
La révision du jour suit le parcours choisi sur la carte. Elle ne reprend que les jeux des ateliers déjà finis, avec leurs lettres et leurs voyelles, et revient plus souvent sur ce qu'il rate. Chaque jour d'entraînement allume une étoile de la semaine, sans pénalité s'il saute un jour.
Efface les étoiles, les personnages, les autocollants et la progression sur cet appareil.